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jeudi, février 5, 2026

Ethiopia signs agreement with OCP Group for mining

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Le ministre français de la Défense Florence Parly a rencontré son homologue malien, le colonel Sadio Camara, hier (lundi), dans un contexte de tensions croissantes dans cet État du Sahel ravagé par la guerre. La raison de cette tension grandissante serait liée à des informations selon lesquelles le Mali prévoirait d’engager des mercenaires russes. La France a mis en garde Bamako la semaine dernière contre la signature d’un accord avec la société de sécurité privée Wagner. Un rapport indiquait que le gouvernement malien, dominé par l’armée, envisageait de recruter 1 000 paramilitaires russes. Cependant, il n’y a pas eu de réponse du Mali à cette affirmation de la ministre française. La France a clairement indiqué qu’elle était opposée au recrutement de mercenaires.

La visite de Parly intervient après des mois de relations tendues entre le Mali et la France. Récemment, deux coups d’État militaires ont eu lieu au Mali en l’espace d’un an. Dans ce contexte de tensions, la France envisage une réduction importante de la présence de ses troupes dans la région du Sahel, plusieurs bases de l’armée française dans le nord du Mali devant fermer d’ici début 2022.

L’influence russe dans la région africaine est croissante. Ces dernières années, la Russie déploie des paramilitaires, des instructeurs et des entreprises de sécurité privée en Afrique. Ce développement est particulièrement notable en République centrafricaine (RCA), en proie aux conflits. Les Nations Unies (ONU) ont également réagi avec force à la présence d’agents russes dans le pays. L’ONU maintient 13 000 casques bleus dans ce pays de 19 millions d’habitants. Un autre pays ayant des troupes dans la région, l’Allemagne, menace de reconsidérer sa décision. Le Mali traverse une crise politique. Le colonel Assimi Goïta, homme fort de l’armée, a renversé les dirigeants du gouvernement intérimaire en mai — lors d’un second coup d’État — et a ensuite été déclaré lui-même président intérimaire. Goïta s’est engagé à respecter l’échéance de février 2022 pour des élections civiles fixée par le précédent gouvernement intérimaire.

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