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jeudi, février 5, 2026

AFCON 2025 Final: Senegal vs Morocco—Who Lifts It?

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Finale de la CAN 2025 le 18 janvier : un affrontement à haut risque

La finale de la CAN 2025 est fixée au 18 janvier, opposant le Sénégal et le Maroc lors de la soirée décisive du tournoi.

La constance du Sénégal : une route familière vers la dernière marche

Le Sénégal est de retour en finale pour la troisième fois en quatre éditions, soulignant une continuité rare au sommet du football africain. Les Lions de la Téranga ont remporté le titre en 2022 en battant l’Égypte aux tirs au but.

La finale de 2002 du Sénégal est également évoquée. Cette histoire est importante car elle façonne la manière dont une équipe gère le poids émotionnel d’une finale, surtout si le match se resserre en fin de rencontre.

Dans cette édition, la forme du Sénégal est présentée comme particulièrement solide, l’équipe étant invaincue depuis 17 matchs de CAN. Cette série fait partie des raisons pour lesquelles le Sénégal aborde la finale avec une réputation de contrôle et de résilience, même lorsque les marges sont minces.

Le profil du Maroc : un sommet en Coupe du monde, une faim de CAN

Le Maroc arrive avec un point de référence récent différent. La campagne de la Coupe du monde 2022 jusqu’en demi-finale, la meilleure performance d’une équipe africaine dans l’histoire de la compétition, a élevé les attentes autour des Lions de l’Atlas.

Pourtant, la CAN n’a pas toujours reflété ce sommet. Le Maroc joue sa première finale de CAN depuis 2004, et le seul titre de CAN du pays remonte à 1976. Pour de nombreux supporters, cet écart ajoute de l’urgence plutôt que de la seule pression.

Deux bilans similaires, deux chemins très différents vers la finale

Sur le papier, les deux finalistes arrivent avec des résultats comparables : cinq victoires et un match nul chacun en route vers le match pour le trophée. Mais les détails diffèrent, et ces détails peuvent influencer la fatigue, la confiance et les choix tactiques le jour J.

Le Sénégal n’a pas réussi à s’imposer en phase de groupes contre la RD Congo, dans un match où la situation n’exigeait pas strictement une victoire. Le parcours du Maroc, en revanche, a inclus une demi-finale exigeante de 120 minutes suivie d’une séance de tirs au but contre le Nigeria.

Ce genre de prolongations peut avoir deux effets. Elles peuvent épuiser les jambes, surtout dans une finale qui pourrait à nouveau être prudente, mais elles peuvent aussi endurcir le sentiment de survie d’une équipe — un facteur intangible souvent cité par les entraîneurs en tournoi.

Les valorisations Transfermarkt et le poids des effectifs d’élite

Un autre point de données est financier : le Sénégal et le Maroc sont décrits comme les deux effectifs les plus chers de la CAN 2025 selon Transfermarkt. Si les valorisations ne remportent pas les finales, elles signalent souvent la profondeur, l’expérience et les faiseurs de match sur le banc.

Pour un match qui pourrait se jouer sur un seul moment, la profondeur de l’effectif peut être décisive. Le football en tournoi comprime le temps de récupération, et les entraîneurs peuvent avoir besoin de changer un match avec une seule substitution, un coureur frais ou un spécialiste des coups de pied arrêtés.

Nouvelles des équipes : la profondeur marocaine testée, le Sénégal touché par les suspensions

L’effectif marocain a déjà été confronté à un revers notable. Azzedine Ounahi a été déclaré forfait blessé avant même les phases finales, mais la profondeur du Maroc aide à couvrir cette absence, un point cohérent avec le roster haut de gamme de l’équipe.

Le Sénégal, quant à lui, doit gérer des suspensions pour la finale. Kalidou Koulibaly et Habib Diarra sont listés comme indisponibles pour disqualification, Diarra étant décrit comme étant devenu un titulaire incontesté pendant les phases finales.

Koulibaly reste le capitaine du Sénégal et une référence défensive centrale. En finale, le leadership et l’organisation défensive peuvent compter autant que les statistiques de forme, particulièrement contre une équipe à l’aise en possession.

Perspective tactique : football prudent et bataille pour le contrôle

Le Final Four est présenté comme marqué par un jeu extrêmement prudent, et la finale apportera probablement encore plus de pression. Cela pointe vers un match façonné par la gestion du risque : moins de joueurs engagés vers l’avant, et une prime à l’évitement de la première erreur.

Les deux équipes aiment contrôler le ballon. Sadio Mané est crédité de deux buts et trois passes décisives dans le tournoi, ce qui en fait un point focal logique pour la planification défensive du Maroc. Si la construction sénégalaise stagne, des moments d’audace individuelle — tirs de loin, combinaisons rapides — peuvent devenir la clé pour marquer.

Le bilan défensif du Maroc est également mis en avant : un seul but encaissé dans le tournoi. Face au Nigeria, décrit comme la meilleure attaque de la CAN 2025, le Maroc ne s’est pas simplement cantonné dans un bloc bas rigide.

Sur le plan offensif, le Maroc a rencontré des problèmes de positionnement en attaque. Brahim Díaz, crédité de cinq des neuf buts de l’équipe, a été décrit comme discret face aux Super Eagles, tandis qu’Ayoub El Kaabi est noté pour trois buts et une seule action décisive en phases finales.

Ces descriptions suggèrent une finale qui pourrait être décidée non par une domination soutenue, mais par l’équipe qui pourra transformer une séquence propre en but — surtout si le match devient une partie d’échecs autour du milieu de terrain et des demi-espaces.

Gardiens et xG : pourquoi une seule occasion peut tout décider

Un domaine où les deux équipes peuvent revendiquer un avantage est souligné : le gardiennage d’élite. Yassine Bounou et Édouard Mendy sont tous deux décrits comme concédant moins de buts que ne le suggéreraient les buts attendus (xG) de leurs adversaires.

En termes pratiques, cela signifie que la finale peut punir le gaspillage. Une équipe qui a besoin de trois ou quatre occasions claires pour marquer pourrait se retrouver frustrée, tandis qu’une équipe clinique avec une seule ouverture pourrait remporter le trophée, surtout si le match dérive vers les prolongations.

Une tendance à l’avantage du pays hôte qui favorise le Maroc

Une note historique frappante concerne l’organisation : le pays hôte a remporté 12 des 15 dernières finales de la CAN, dont les trois dernières. Cela est présenté comme un argument significatif pour le Maroc dans ce match spécifique.

Les tendances ne sont pas une destinée, mais elles peuvent refléter des facteurs réels — l’énergie de la foule, la familiarité avec les conditions, et moins de déplacements. Dans une finale qui peut être décidée par une marge étroite, de petits avantages peuvent s’accumuler pour devenir tangibles.

Cotes du marché et message de jeu responsable

Les cotes pour le match sont incluses : victoire à domicile (Sénégal) à 3.565, match nul à 3.155, et victoire à l’extérieur (Maroc) à 2.363. Pour le marché du vainqueur final, le Sénégal est listé à 2.19 et le Maroc à 1.6.

Ces chiffres positionnent le Maroc comme favori, mais pas de manière écrasante, ce qui est cohérent avec le portrait de deux effectifs très valorisés avec de forts gardiens et des tendances tactiques prudentes.

Ce qu’il faut surveiller : discipline, coups de pied arrêtés et

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