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jeudi, février 5, 2026

Congo health plan: lower-cost care pledge by 2030

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Engagement du Congo-Brazzaville en matière de santé pour 2030

Le 17 janvier à Kintélé, dans le département du Pool, le ministre de la Santé et de la Population du Congo-Brazzaville a déclaré son engagement à garantir à tous les Congolais l’accès à des services de santé de qualité à moindre coût d’ici 2030.

S’exprimant à la clôture d’une revue technique, le ministre a présenté cet objectif comme faisant partie d’un effort plus large pour consolider à la fois l’offre de soins et l’accès des populations aux services, liant la stratégie, la budgétisation et la mise en œuvre dans une orientation politique unique.

Planification budgétaire : plans de travail 2025 et interventions 2026

Le ministre a pris la parole à l’issue de travaux axés sur l’examen des plans de travail annuels budgétisés 2025 et la préparation des interventions sanitaires pour 2026. Le thème était « Consolider l’offre et l’accès à des soins de qualité », selon le compte rendu officiel.

En plaçant l’objectif 2030 aux côtés du cycle de planification pour 2025 et 2026, le ministère a présenté cet engagement comme quelque chose devant être traduit en activités mesurables, financées par des plans annuels et suivies via un processus de revue structuré.

Quatre piliers : redevabilité, résilience, équité, performance

Le ministre a déclaré que les futurs services devraient reposer sur quatre principes : la redevabilité, la résilience, l’équité et la performance. Ce langage signale une volonté de renforcer la culture de gestion dans le secteur de la santé, en accordant une attention aux résultats ainsi qu’aux institutions.

La redevabilité, a-t-il expliqué, nécessite un système dans lequel les gestionnaires rendent compte de leurs décisions et actions avec transparence et responsabilité. En pratique, cela implique des lignes et des attentes de reporting plus claires à travers les établissements, les districts et l’administration centrale.

La résilience a été présentée comme la capacité à résister aux futures crises sanitaires. Les remarques du ministre suggèrent un accent sur la préparation, afin que le système puisse répondre aux chocs tout en poursuivant les soins de routine, en particulier lors des périodes de pression sur les hôpitaux et les cliniques.

L’équité, dans la formulation du ministère, signifie que les patients peuvent être pris en charge quel que soit leur lieu de résidence et quel que soit leur revenu. L’objectif déclaré est de réduire les écarts géographiques et sociaux qui peuvent façonner l’expérience d’accès des populations.

La performance, a-t-il ajouté, devrait être liée au bon fonctionnement des hôpitaux et des centres de santé, avec un accent sur la rigueur, la modernité et l’efficacité. Cette approille met en lumière la qualité du service comme une question de gestion, et pas seulement médicale.

Dignité du patient et éthique du service public

Le ministre a soutenu que la santé d’une nation reflète sa force, son humanité et son potentiel pour l’avenir. Il a indiqué aux travailleurs de la santé qu’ils ont le devoir de traiter les patients avec dignité, respect et compassion, plaçant les soins interpersonnels au centre de la qualité du service.

Il a également rappelé la position du Président Denis Sassou Nguesso sur les soins de santé, affirmant que le chef de l’État considère l’accès à la santé non pas comme un privilège accordé, mais comme un droit inaliénable et un pilier essentiel de la souveraineté nationale, selon la même déclaration.

Gouvernance et infrastructure : établissements dans 15 départements sanitaires

À la fin de la session, des recommandations supplémentaires ont été enregistrées. Elles incluent le renforcement des acquis en matière de gouvernance sanitaire, une expression qui couvre généralement la manière dont le secteur est géré, coordonné et supervisé, ainsi que la façon dont les décisions sont suivies.

Les recommandations ont également pointé la réhabilitation dans les 15 départements sanitaires, en se concentrant sur les Centres de Santé Intégrés et les hôpitaux de base de niveau district. L’objectif, tel que présenté, est d’améliorer la base physique et opérationnelle pour les soins primaires et de premier recours.

Une autre priorité citée était la disponibilité des médicaments et des produits de santé dans les établissements de santé. L’accent mis signale la reconnaissance que des soins de qualité dépendent non seulement du personnel et des bâtiments, mais aussi de fournitures fiables sur le lieu de service.

Sécurité sanitaire transfrontalière sous l’approche « Une seule santé »

Le ministre a soulevé la nécessité de renforcer la surveillance épidémiologique transfrontalière. Il a mentionné la création d’une direction pour la sécurité sanitaire transfrontalière, destinée à mieux coordonner les réponses aux urgences hospitalières partagées avec les pays voisins.

La proposition a été liée à l’approche « Une seule santé », qui connecte la santé humaine, animale et environnementale. Dans le contexte congolais, l’accent sur la coordination suggère une volonté d’un leadership opérationnel plus clair là où les risques et les mouvements traversent les frontières.

Formation : développement professionnel initial et continu

Le ministre a également parlé d’intensifier la formation professionnelle initiale et continue pour le personnel de santé dans tous les domaines de spécialisation. Le message souligne le développement du personnel comme un levier à long terme pour la qualité, et non comme un ajout optionnel aux dépenses d’infrastructure.

En insistant à la fois sur la formation de base et la formation continue, le récit du ministère aligne la compétence clinique sur la performance du système. L’implication est qu’améliorer les soins à moindre coût dépend en partie des compétences, des normes et des pratiques cohérentes dans les établissements.

Partenaires internationaux présents à la session de Kintélé

Les travaux, qui ont débuté le 15 janvier, ont réuni plusieurs institutions, dont l’Organisation mondiale de la Santé, le Programme des Nations Unies pour le développement et l’UNICEF, selon le rapport officiel. Leur présence indique une coordination continue avec les partenaires techniques et de développement.

Pour le ministère, ce cadre a offert une plateforme pour aligner la planification nationale avec le soutien des organisations internationales, tout en ancrant le message politique dans les priorités nationales et l’engagement déclaré du gouvernement en faveur d’un large accès.

Ce que la cible 2030 signifie pour les ménages et les investisseurs

L’engagement du ministre parle directement aux préoccupations des ménages concernant l’accessibilité financière, tout en liant les réformes à la redevabilité et à la performance. Cette formulation suggère que le gouvernement souhaite des résultats visibles dans l’expérience quotidienne des patients, et pas seulement dans les indicateurs nationaux.

Pour les investisseurs et les employeurs qui observent le capital humain et la productivité, l’accent déclaré sur des services résilients, des établissements fonctionnels et la disponibilité des médicaments est important car les systèmes de santé façonnent la stabilité de la main-d’œuvre et la confiance. La feuille de route du ministère reste cependant liée aux plans et à l’exécution annuels.

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