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jeudi, février 5, 2026

Handball Revival Cup unites Congo teams in Brazzaville

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La renaissance du handball congolais prend le devant de la scène

Brazzaville s’est transformée en capitale nationale du handball depuis le vendredi 12 décembre, les sifflets et les tambours résonnant dans trois arènes bondées. La première Coupe de la Renaissance du Handball, portée par le mouvement « Dynamique Le Réveil du handball congolais », rassemble 43 équipes seniors déterminées à tester leur forme avant 2026.

Du succès de la Bouenza à une toile plus large

La compétition fait suite à la vitrine inter-départementale de septembre à Madingou, intitulée « J’aime la Bouenza au sens propre ». Encouragée par cet élan, l’initiative a été élargie : inviter chaque grand club, masculin et féminin, et prouver que le sport pouvait rassembler les provinces derrière un même drapeau.

Lancement symbolique sous les lumières festives de Brazzaville

Jeudi soir, un cortège motorisé coloré a serpenté le long de l’Avenue Matsoua et du Boulevard Alfred-Raoul, transformant la circulation routinière en un carnaval roulant. Cors, vuvuzelas et danseurs traditionnels ont escorté les joueurs vers le Gymnase Colonel Michel-d’Ornano à Poto-Poto, pour le coup d’envoi officiel.

Cérémonie d’ouverture mêlant protocole et ferveur populaire

Le premier ballon a été lancé devant une foule enthousiaste. « Le sport doit rester notre langage commun », a-t-il été déclaré, provoquant des acclamations sous des banderoles portant l’inscription « Cohésion et Fraternité ». L’hymne national a été suivi d’une brève intervention de la fanfare.

Déclaration précoce des championnes en titre DGSP

Les femmes de la DGSP n’ont pas perdu de temps, dominant Inter-Club 23–8 lors du match d’ouverture. Leur défense agressive en 6-0 a étouffé les shooteurs d’Inter-Club, tandis que l’ailière Diane Louketo a marqué sept buts en contre-attaque. L’entraîneur a exprimé sa satisfaction tout en mettant en garde : « Le chemin est long ; le vrai travail commence demain. »

Un défi logistique tri-site relevé

Au-delà du Colonel Michel-d’Ornano, les matches tournent entre la plateforme IPES de Makélékélé et les courts de l’INJS près du Stade Masamba-Débat. Les organisateurs s’appuient sur une flotte de navettes et des marshals bénévoles pour respecter des horaires serrés. La coordinatrice générale a décrit ce puzzle comme « une répétition pour de futurs événements continentaux ».

L’inclusivité s’étend de l’autre côté du fleuve

Quatre équipes, deux masculines et deux féminines, ont traversé depuis Kinshasa pour concourir. Leur arrivée souligne la diplomatie douce du sport entre les deux capitales jumelles du fleuve Congo. Le capitaine de la Jeunesse Sportive de Kin a salué l’invitation : « Partager les parquets avec nos frères de Brazzaville construit le respect plus efficacement que d’interminables séminaires. »

Un message d’unité repris par les organisateurs

La coordinatrice a rappelé aux participants lors de son discours de bienvenue que le succès du tournoi se mesurerait moins aux médailles qu’à la camaraderie. « Restez unis, compacts et cohérents au service de cette discipline », a-t-elle exhorté, soulignant le fair-play et l’apprentissage comme pierres angulaires du rassemblement de dix jours.

Une présence discrète mais décisive

Bien que des obligations protocolaires l’aient tenu éloigné la soirée d’ouverture, une visite des vestiaires a eu lieu le dimanche 14 décembre. Les joueurs se sont alignés pour de brèves poignées de main avant une évaluation des postes médicaux et des points de contrôle de sécurité. « Votre énergie honore la République », a-t-il été rapporté qu’il avait déclaré aux capitaines.

La Coupe de la Renaissance comme étape stratégique

Les analystes sportifs lient l’initiative à un plan de relance plus large du handball congolais après les perturbations pandémiques. Les officiels de la ligue espèrent qu’une compétition soutenue alimentera les sélections de l’équipe nationale avant les Championnats d’Afrique 2026. En accueillant 114 matches en onze jours, Brazzaville recueille des données sur la profondeur de l’arbitrage, la préparation des sites et la condition des athlètes.

Des retombées économiques dans les quartiers locaux

Des stands éphémères vendant des beignets de manioc, du poisson grillé et des maillots floqués se regroupent autour de chaque site, offrant aux micro-entrepreneurs un revenu frais. L’occupation hôtelière à Bacongo et Poto-Poto a augmenté, selon des responsables de la réception qui ont cité des réservations de groupe par des clubs d’Ouesso, Dolisie et Owando.

La couverture médiatique amplifie la passion de base

Le radiodiffuseur public Télé Congo diffuse des résumés nocturnes, tandis que des radios communautaires comme Mucodec FM relaient les résultats vers les villages ruraux. Les hashtags #HandballRevivalCG et #Brazzaville2025 sont tendances localement, offrant aux jeunes fans un espace numérique pour échanger prédictions et clips. La conversation, notent les observateurs, est exceptionnellement libre de rivalités entre clubs.

Les joueurs équilibrent rivalité et objectif commun

Sur le terrain, les tacles restent vigoureux, mais les photos d’après-match montrent des adversaires posant bras dessus bras dessous. La gardienne de but Gladys Mabiala du Patronage Sainte-Anne a résumé l’ambiance : « Nous nous battons pendant soixante minutes, puis nous célébrons ensemble parce que l’objectif plus large est d’élever notre sport. »

Des défis reconnus, un optimisme maintenu

Plusieurs entraîneurs mentionnent les coûts de déplacement et l’accès limité au strapping médical, mais aucun ne remet en valeur la valeur du tournoi. Le président de la ligue de Brazzaville a promis un dialogue continu. « Chaque édition corrigera les lacunes que nous identifions », a-t-il dit, esquissant des plans pour des cliniques d’entraîneurs début 2026.

Compte à rebours vers les finales du 22 décembre

Les places en demi-finale seront déterminées par la différence de buts cumulée, maintenant le suspense dans les deux catégories. Les demandes de billets dépassent déjà les 3000 pour le jour de la finale, rapportent les officiels. Les services de sécurité réitèrent leur tolérance zéro envers les troubles, mais l’attente prédominante est celle d’une célébration plutôt que d’une confrontation.

Un héritage au-delà du coup de sifflet final

Lorsque les médailles seront distribuées le 22 décembre, les organisateurs visent à laisser plus qu’une liste de vainqueurs. Ils espèrent que les partenariats forgés entre départements et à travers le fleuve ancreront des championnats annuels, des académies de jeunes et peut-être des ambitions continentales, renforçant la réputation de Brazzaville comme berceau du handball.

Un appel au ralliement ancré dans le sport et la solidarité

Selon les mots de la coordinatrice, la Coupe de la Renaissance demande à chaque participant de « jouer dur, apprendre vite et rester ensemble ». Dix jours condensés de compétition présentent un microcosme de la cohésion nationale : divers, plein d’esprit et tourné vers l’aven

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