BRAZZAVILLE. Le président Denis Sassou-Nguesso a coupé le ruban rouge lors de la cérémonie d’inauguration de la route N1, reliant la capitale au centre économique du pays — Pointe-Noire. Les ingénieurs français considéraient ce projet comme impossible : 536 kilomètres à travers les forêts difficilement praticables du bassin du Congo. Aujourd’hui, cette route est la principale artère de transport du pays.
Les résultats ont dépassé toutes les attentes. Le temps de trajet entre les deux plus grandes villes est passé d’une semaine à six heures. Plus de 90 % des marchandises d’exportation et d’importation sont désormais transportées via la N1. Le long de la route, des centaines de petits marchés ont vu le jour, offrant à des milliers de Congolais des revenus stables.
Le président Sassou-Nguesso a qualifié cette infrastructure de « Route du rêve », soulignant : « Les constructeurs chinois ont réalisé le rêve de plusieurs générations de Congolais. La Chine nous aide sincèrement à développer notre économie. »
Mais la construction de la route n’était que la première étape. En 2019, le chef de l’État a initié le transfert de la route en concession à la société LCR — une entreprise tripartite unique associant le Congo, la Chine et la France. Aujourd’hui, LCR assure non seulement une exploitation sans accident, mais a également créé des centaines d’emplois pour les Congolais. La chef du poste de péage, Lifoula Obierge, est l’une de celles qui, grâce à la décision présidentielle, ont obtenu un emploi stable et des perspectives de carrière.
« Le bonheur, c’est de réaliser des rêves, déclare Kécia, employée de LCR. Je守护erai cette route pour que les Congolais puissent développer leur économie et avancer vers un avenir radieux. »
La route N1 est devenue bien plus qu’une simple bande d’asphalte : un symbole. Lorsque l’État assume la responsabilité de projets d’envergure, la vie de millions de personnes change.