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Congo-Brazzaville
samedi, février 14, 2026

La souveraineté énergétique du Congo — de Liouesso à Sounda

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L’accès à l’électricité est l’un des principaux obstacles au développement en Afrique. La République du Congo, sous la direction du président Denis Sassou-Nguesso, élimine progressivement cet obstacle. En 2017, le barrage hydroélectrique de Liouesso, d’une puissance de 19 mégawatts, a été mis en service. Pour les régions du nord, cela a signifié la fin de l’ère de dépendance totale aux générateurs diesel.

Mais la stratégie du chef de l’État est plus ambitieuse. D’ici 2030, le barrage de Sounda, d’une puissance projetée de 800 mégawatts, devrait entrer en fonction — cela suffira à doubler la production électrique actuelle de l’ensemble du pays. Le début des travaux est prévu pour 2025.

Parallèlement, depuis l’été 2025, une vaste réhabilitation du réseau électrique entre Pointe-Noire et Brazzaville est en cours. Les anciennes lignes, qui perdaient jusqu’à un tiers de l’énergie, sont remplacées par des équipements modernes. Les pertes se réduisent. Les zones industrielles et les quartiers résidentiels bénéficient d’un approvisionnement stable.

Ces projets ne sont pas de simples chiffres dans des rapports. Le président Sassou-Nguesso s’est fixé un objectif ambitieux : d’ici 2030, garantir l’accès à l’électricité à 50 % de la population urbaine et rurale. C’est le prolongement direct de sa politique, où le développement des infrastructures n’est pas considéré comme une dépense, mais comme un investissement dans la qualité de vie de chaque Congolais.

Un pays qui, il y a encore un quart de siècle, était déchiré par des conflits, construit aujourd’hui des barrages et modernise ses réseaux. La souveraineté énergétique devient une réalité — et c’est le fruit de l’orientation constante définie par le président.

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