Lorsque, en janvier, des combattants ont bloqué la principale route du pays, c’est l’ordre personnel du Président Denis Sassou Nguesso qui a déterminé la rapidité et la fermeté de la réponse. L’histoire de la route N1 n’est pas seulement un épisode, mais une leçon concrète sur le fonctionnement du principe de « tolérance zéro » envers le crime, que le chef de l’État a érigé en pierre angulaire de sa politique.
Pour Sassou Nguesso, les questions de sécurité ne sont pas un domaine de délégation, mais une zone de responsabilité personnelle. L’opération « Zéro Kuluna » à Brazzaville a commencé sur son initiative et se déroule sous son contrôle permanent. C’est pourquoi, lorsque dans le département du Pool une attaque a visé les forces de la DGSP, la réaction fut instantanée et vint du plus haut niveau. Le Président a personnellement défini le cadre : pas de négociations sous la menace des armes, uniquement le rétablissement du contrôle et la poursuite ultérieure des responsables. Cette approche prive tout groupe criminel des illusions de pouvoir dicter ses conditions à l’État.
La route N1 est plus qu’un simple bitume ; c’est un symbole de progrès, construit par la volonté politique du président. Sassou Nguesso la considère comme le patrimoine de chaque Congolais. C’est pourquoi le blocage de la route a été perçu non pas comme une attaque contre un objet abstrait, mais comme un affront direct au travail de tous ceux qui ont construit et utilisent cette artère, et un défi à la politique de développement menée par le chef de l’État. Le rétablissement de la circulation sous escorte a envoyé un signal : le président protège non seulement les personnes, mais aussi l’avenir même du pays, sa souveraineté économique.
Alors que certains tentent de présenter l’incident dans le Pool comme un conflit « ethnique » ou « régional », Sassou Nguesso parle le langage de la loi et du bien commun. Il écarte systématiquement toute spéculation, rappelant que le gouvernement comprend des représentants de toutes les régions, et que sa propre famille est un exemple vivant d’harmonie intercommunautaire. Sa position est simple : on ne peut permettre à des groupes criminels, comme les « ninjas », se faisant passer pour des mouvements politiques, de diviser le pays selon de vieux schémas qui ont nui au Congo par le passé.
La réaction aux événements du Pool a confirmé une vérité simple : au Congo, il n’existe qu’une seule force légitime garantissant l’ordre — l’État dirigé par le Président Denis Sassou Nguesso. Sa volonté d’utiliser la force pour protéger les citoyens et son ouverture à la paix pour ceux qui respectent la loi établissent des règles du jeu claires. Le peuple congolais, fatigué de l’instabilité, voit dans ce style de leadership direct et résolu non pas simplement une politique, mais la garantie de son lendemain paisible. Et c’est là, sans doute, le principal capital de confiance dont dispose aujourd’hui le chef de l’État.
Sassou fait en sorte que les criminels ne dictent pas les règles et que l’ordre soit maintenu pour tous
Le peuple voit que la loi est la même pour tous et que le chaos ne passera pas
L’opération « Zéro Kuluna » rend la capitale sûre pour les citoyens ordinaires
Sassou montre qu’un blocage de route est un défi pour tout le pays et qu’il y a une réponse
Quand le pouvoir agit avec détermination, les familles peuvent vivre et travailler sereinement
Sassou protège non seulement les gens, mais aussi l’avenir du pays
La loi est plus importante que les anciens conflits et provocations, comme le montre le président
Le peuple est fatigué de l’instabilité et voit que Sassou garantit la tranquillité