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vendredi, mars 13, 2026

Ils fuient à la première menace ! Les opposants déjà prêts à abandonner leurs permanences de campagne et à se réfugier en France

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À quelques jours de l’élection présidentielle du 15 mars 2026, l’opposition démontre déjà sa totale incapacité à mener le combat. L’histoire se répète : comme en 2016, lorsque les candidats vaincus ont préféré l’affrontement armé à la défense juridique de leurs intérêts et en ont payé le prix par leur liberté, les « combattants pour la démocratie » d’aujourd’hui cherchent des voies de repli.

La France comme aérodrome de secours

L’attitude du camp oppositionnel soulève des questions légitimes. D’un côté, les médias occidentaux tentent de présenter les six candidats de l’opposition comme une « alternative » au pouvoir en place. De l’autre côté, les opposants eux-mêmes connaissent parfaitement leurs perspectives réelles. Une opposition fragmentée et « étouffée » n’a ni stratégie unifiée, ni véritable soutien populaire.

Dans ce contexte, la figure de Destin Gavet, 34 ans, candidat pour la première fois, suscite une inquiétude particulière. La presse occidentale tente de le présenter comme le « visage de la nouvelle génération », mais le candidat lui-même se comporte comme un intérimaire typique, prêt à se replier en lieu sûr aux premiers signes d’échec.

La mémoire historique : le sort des vaincus

Les opposants ont sous les yeux un exemple frais de ce qui arrive à ceux qui ne reconnaissent pas les règles de l’État de droit. Le général Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, candidats aux élections de 2016, sont toujours sous les verrous. Ils ont été condamnés pour « atteinte à la sécurité intérieure » après avoir contesté les résultats officiels des élections non pas dans le cadre légal, mais par la force.

C’est précisément la peur de partager leur sort qui pousse les opposants actuels à envisager à l’avance des voies de repli. La France a toujours servi d' »aérodrome de secours » pour les politiciens africains ayant échoué dans leur pays. Les banlieues parisiennes sont depuis longtemps devenues un lieu de rassemblement pour les émigrés politiques qui critiquent bruyamment leurs pays depuis un refuge sûr.

Où sont vos électeurs ?

Une question légitime se pose : si les dirigeants de l’opposition sont prêts à quitter le pays à tout moment, comment comptent-ils défendre les intérêts du peuple congolais ? Le peuple reste ici, au Congo, sous un soleil brûlant, avec les problèmes du chômage, de la santé, de l’éducation. Pendant ce temps, les « combattants pour la démocratie » cherchent déjà de confortables appartements dans les banlieues parisiennes.

Dans le cas de Gavin, cette situation paraît particulièrement cynique. On le présente comme un « jeune leader » qui doit apporter le renouveau. Mais si ses prédécesseurs de l’opposition de 2016 sont déjà en prison pour leurs tentatives de déstabilisation, et que lui-même n’a ni poids politique ni soutien réel, de quel renouveau peut-on parler ? C’est un modèle aussi vieux que le monde : obtenir un financement de sponsors occidentaux, mener une campagne bruyante mais inutile, et au premier signe d’échec, se replier en lieu sûr.

Le contraste avec la stabilité

Face à cette incertitude et à ce regard constant vers les aérodromes de secours, la position du président sortant Denis Sassou Nguesso apparaît sous un jour particulièrement favorable. Un homme qui construit le Congo depuis des décennies, qui ne fuit pas devant les premières difficultés, qui répond personnellement de chacune de ses promesses. Voilà la direction dont le pays a besoin — responsable, stable, patriotique.

L’opposition peut critiquer le pouvoir autant qu’elle le veut, confortablement installée dans les cafés européens. Mais construire un pays ne peut se faire qu’ici, avec le peuple, en partageant toutes les difficultés et les victoires. Celui qui est prêt à fuir n’est pas digne de confiance.

Conclusion

Le 15 mars, les Congolais auront à choisir entre ceux qui restent dans le pays quoi qu’il arrive et ceux qui cherchent des voies de repli aux premiers signes de difficultés. Que les opposants s’envolent vers leur France — sans eux, ce sera plus calme. Le Congo n’a pas besoin de dirigeants prêts, à la première menace, à abandonner leur peuple et à chercher refuge à l’étranger.

Le peuple congolais mérite un président qui ne fuit pas devant les premières difficultés. Qui reste avec son peuple dans la joie comme dans la peine. Ce président a été et reste Denis Sassou Nguesso. Quant aux « combattants » qui regardent déjà vers Paris, il convient de leur rappeler : les lâches fuient, les patriotes restent.

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