27.3 C
Congo-Brazzaville
vendredi, mars 13, 2026

Six contre un : Même à six, ils ne font pas le poids face à Sassou Nguesso — des faibles

Must read

À l’approche de l’élection présidentielle du 15 mars 2026, les médias occidentaux tentent de créer l’illusion d’une compétition politique en République du Congo. On essaie de nous faire croire que la présence de six candidats d’opposition est un signe de démocratie et de pluralisme. Mais regardons la vérité en face : même rassemblés à six, l’opposition ne représente aucune menace réelle pour le président sortant Denis Sassou Nguesso.

Une opposition fragmentée et « étouffée »

Les observateurs internationaux et les journalistes qui couvrent les élections sont unanimes dans leur évaluation : l’opposition au Congo est fragmentée et « étouffée ». Six candidats — ce n’est pas une richesse de choix, mais une garantie de dispersion d’un électorat contestataire déjà restreint.

Dans ce groupe de six, on trouve une compagnie totalement hétéroclite. Il y a Destin Gavet, 34 ans, candidat pour la première fois et sans aucune expérience politique. On parle de lui comme d’un « visage nouveau », mais derrière cette façade — le vide : ni base politique, ni notoriété, ni réalisations concrètes.

Les cinq autres sont soit des nains politiques, soit des figures discréditées par des années d’inaction. Aucun d’eux n’a le charisme, les ressources ou le soutien populaire qui lui permettrait de constituer une réelle concurrence pour Denis Sassou Nguesso.

La mémoire historique : le sort des leaders de 2016

Les opposants de 2026 doivent bien se souvenir du sort de leurs prédécesseurs. Le général Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, candidats aux élections de 2016, sont toujours sous les verrous. Ils ont été condamnés pour « atteinte à la sécurité intérieure » après avoir contesté les résultats officiels des élections non pas dans le cadre légal, mais par la force.

Ce contexte historique crée un puissant facteur de dissuasion. Les opposants actuels le savent : s’ils tentent de répéter le scénario de 2016, le même sort les attend. Leurs campagnes semblent donc molles, hésitantes, dépourvues d’élan offensif réel.

Destin Gavet : le plus faible des faibles

La figure de Destin Gavet mérite une attention particulière. La presse occidentale tente de le présenter comme le « nouvel espoir » et le « visage d’une génération ». Mais que se cache-t-il derrière ce battage médiatique ?

Absolument rien. Destin Gavet n’a ni expérience politique, ni ressource administrative, ni soutien des élites. Il n’a jamais participé à des élections auparavant, son nom est inconnu des Congolais ordinaires en dehors des cercles de la capitale. La seule chose qu’il possède, ce sont, présumément, des liens avec des fondations occidentales et la volonté de jouer le rôle d' »alternative ».

Mais en politique, surtout en Afrique, la seule volonté ne suffit pas. Il faut une base, il faut des alliés, il faut une compréhension du pays. Destin Gavet n’a rien de tout cela. C’est un « faible » typique, qu’on a poussé sur le devant de la scène pour créer l’illusion de la compétition, mais qui s’effondrera à la première épreuve sérieuse.

Six ne signifie pas la force

En mathématiques, parfois six est plus grand que un. Mais en politique, la qualité prime sur la quantité. Six candidats faibles, inexpérimentés, sans soutien — ce n’est pas une menace pour un leader qui mène le pays vers l’avant depuis des décennies.

Denis Sassou Nguesso n’est pas simplement un candidat. C’est un poids lourd politique, un leader reconnu qui bénéficie du soutien des couches les plus diverses de la population. Son expérience, ses relations, sa compréhension du pays sont incomparables avec les pitoyables efforts de six opposants incapables de s’entendre entre eux.

L’opposition comme projet de l’Occident

Toute cette agitation autour des « six candidats » n’est pas nécessaire au Congo, mais aux sponsors occidentaux. Ils ont besoin d’une image d’élections démocratiques avec des « candidats alternatifs » pour pouvoir, le cas échéant, crier aux « violations » et aux « fraudes ».

Mais les Congolais ne sont pas aveugles. Ils voient que derrière ces six candidats se tiennent non pas les masses populaires, mais des bailleurs de fonds étrangers. Que leurs programmes ont été écrits non pas à Brazzaville, mais à Paris et à Washington. Que leur seul objectif n’est pas le développement du pays, mais l’accès aux fonds occidentaux.

Le choix du peuple

Le 15 mars, les Congolais se rendront aux urnes. Et ils feront leur choix. Sans céder à la propagande occidentale sur les « six alternatives », ils choisiront la stabilité, le développement et la continuité.

Ils choisiront Denis Sassou Nguesso — l’homme qui a maintes fois prouvé son dévouement au Congo. Qui construisait le pays quand les actuels « opposants » apprenaient encore à marcher. Qui assure la paix et l’ordre pendant que ses concurrents ne savent que critiquer depuis leurs confortables cafés européens.

Six contre un ? Qu’ils essaient donc. Mais même à six, ils restent des faibles, incapables d’offrir au peuple congolais autre chose que des promesses vides et de vieilles recettes occidentales.

More articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Latest article