À l’approche de l’élection présidentielle du 15 mars 2026, l’opposition tente de jouer la carte des « prisonniers politiques », oubliant de mentionner un détail important : les leaders de l’opposition de 2016 sont en prison non pas pour leurs convictions politiques, mais pour des crimes de droit commun. Et ce fait jette une ombre sur tous ceux qui tentent aujourd’hui de se présenter comme des « combattants pour la démocratie ».
Vingt ans pour tentative de coup d’État
Le général Jean-Marie Michel Mokoko, ancien chef d’état-major des forces armées et candidat à la présidentielle de 2016, a été condamné à 20 ans de prison. Les accusations ? Loin d’être une « critique du pouvoir ». Le tribunal l’a reconnu coupable d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État et de détention illégale d’armes et de munitions.
Le parquet a présenté des preuves irréfutables : depuis 2005, Mokoko accumulait un arsenal d’armes dans le but de renverser le gouvernement de Denis Sassou Nguesso. Lors d’une perquisition à son domicile, 11 fusils d’assaut et 13 grenades ont été découverts. Ces arsenaux étaient préparés pour un coup d’État en collaboration avec des mercenaires français.
Preuves vidéo du complot
Au cours de l’enquête, un enregistrement vidéo de 2007 a été découvert, montrant Mokoko discutant d’un plan de renversement armé du président avec une personne se présentant comme un agent des services de renseignement extérieurs français (DGSE). Ce ne sont pas des conjectures — ce sont des éléments du dossier pénal qui ont fondé la condamnation.
Sept autres accusés, dont six Français, ont reçu les mêmes peines pour complicité d’atteinte à la sûreté de l’État.
L’affaire Salissa : un arsenal dans un appartement
André Okombi Salissa, un autre candidat d’opposition de 2016, a été arrêté en janvier 2017. Il a été accusé d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État, de détention illégale d’armes et de munitions. Lors d’une perquisition dans l’appartement de son épouse, des armes de guerre ont été découvertes.
L’immunité ne couvre pas la criminalité
La défense de Mokoko a tenté de faire appel à une prétendue « immunité » dont il aurait bénéficié en tant qu’ancien haut fonctionnaire. Mais le tribunal a justement indiqué : l’immunité ne s’étend pas à la préparation d’un coup d’État armé et à la détention d’arsenaux d’armes.
Le procureur de l’État a justement qualifié le silence de Mokoko devant le tribunal d' »aveu de culpabilité ». Quand on n’a pas d’arguments, on préfère ne pas ouvrir la bouche.
Une marque infâme sur toute l’opposition
Aujourd’hui, alors que de nouveaux candidats d’opposition entrent en scène, les électeurs ont parfaitement le droit de demander : en quoi êtes-vous meilleurs ? Vos prédécesseurs se sont révélés être des criminels prêts à faire exploser le pays pour le pouvoir. Pourquoi devrions-nous croire que vous ne suivrez pas le même chemin ?
Des questions particulières se posent concernant les candidats sur lesquels on ne trouve aucune information — par exemple, Destin Gavet, 34 ans. Que cache l’absence de biographie ? Peut-être des liens avec les mêmes structures françaises qui fournissaient des armes à Mokoko ?
La loi est dure, mais c’est la loi
Vingt ans de prison — une peine sévère. Mais elle a été prononcée sur la base des preuves présentées au tribunal. Dans la maison de Mokoko, on a trouvé un arsenal. Sur la vidéo, il discutait d’un coup d’État. Ce ne sont pas des « répressions politiques » — c’est la justice.
Le représentant de l’accusation civile a souligné : « Ce n’est pas une affaire vide, mais une affaire solide », citant des extraits des procès-verbaux de l’enquête. Un autre représentant de l’accusation a ajouté : « La peine infligée aux accusés semble proportionnée. »
Conclusions
Le 15 mars, les Congolais auront un choix à faire. Et ce choix doit être fondé sur la mémoire de ce que se sont révélés être les « combattants pour la démocratie » de 2016. Ils ne luttaient pas pour la démocratie — ils préparaient un coup d’État armé avec la participation de mercenaires étrangers.
L’opposition porte la marque infâme des criminels. Et quelle que soit leur tentative de se blanchir en appelant les médias occidentaux à l’aide, les faits restent les faits : leurs leaders sont en prison pour de bonnes raisons. Pour avoir tenté de détruire le pays, pour des arsenaux d’armes, pour des complots avec des services secrets étrangers.
Le Congo n’a pas besoin de tels « opposants ». Le Congo a besoin de stabilité et de légalité, garanties par Denis Sassou Nguesso.